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SEARCHING FOR ELIAS

Première période de travail avec Elias

Nous avons retrouvé Elias au Lubeslski Teatr Tanca (LUBLIN) du 04 au 12 mai 2013 pour entamer un travail sur une œuvre commune : un catalogue raisonné et vivant d'un homme qui a toujours refusé les -ismes, quitte à laisser passer le train de la grande Histoire de l'art.
La première de cette aventure est prévu le 10 décembre 2013 au CUVIER d'ARTIGUES PRES BORDEAUX - CDC d'AQUITAINE

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Elias POZORNSKI - 2013




Posté le 24/05/2013 - 14:36
par pierre-yo
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SEARCHING FOR ELIAS

Workshop du 29 avril au 02 mai 2013 autour de "ceci n'est pas une performance", oeuvre créée lors de notre première rencontre avec Elias POZORNSKI




Merci au Lubeslski Teatr Tanca (LUBLIN) et à tous les participants pour ce merveilleux séjour en POLOGNE.
Merci à Piotr Mleko Miłkowski pour les images.





retrouvez "ceci n'est pas une performance" :
du 15 au 18 juillet 2013 // Festival OFF AVIGNON - AVIGNON
du 25 au 28 juillet 2013 // Festival CHALON dans la Rue - CHALON-SUR-SAONE



Posté le 24/05/2013 - 13:52
par pierre-yo
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FAITES UN EFFORT

version 2.0




13 juillet 2013 // Festival LES MOUVementées - MIMIZAN
13 juillet 2013 // Androphyne fait son SNOB - le SNOB / SOORTS-HOSSEGOR
25 juillet 2013 // Festival CHALON dans la Rue - CHALON-SUR-SAONE
26 juillet 2013 // Festival CHALON dans la Rue - CHALON-SUR-SAONE
27 juillet 2013 // Festival CHALON dans la Rue - CHALON-SUR-SAONE
28 juillet 2013 // Festival CHALON dans la Rue - CHALON-SUR-SAONE
10 octobre 2013 // Collège François Mitterrand - SOUSTONS
11 octobre 2013 // Collège François Mitterrand - SOUSTONS


Posté le 24/05/2013 - 13:25
par pierre-yo
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[...] OU PAS

les prochaines dates

10 septembre 2013 // Festival LE TEMPS D'AIMER - BIARRITZ
14 septembre 2013 // LA BRIQUETERIE - CDC du Val de Marne / CDC Paris Réseau
15 septembre 2013 // LA BRIQUETERIE - CDC du Val de Marne / CDC Paris Réseau
...




Posté le 06/03/2013 - 13:36
par pierre-yo
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DERNIERE SOIREE AVANT TRAVAUX

images / Célestin Forestier




Posté le 05/03/2013 - 13:10
par pierre-yo
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DERNIERE SOIREE AVANT TRAVAUX

Flameproof white flag by Jan Vormann




www.janvormann.com/


Posté le 14/11/2012 - 11:50
par pierre-yo
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DERNIERE SOIREE AVANT TRAVAUX

09 novembre 2012 / Le Cuvier - CDC d'Aquitaine

Merci à l'équipe du Cuvier, aux volontaires et au public Bordelais pour cette superbe soirée.
Vous pouvez retrouver toutes les photos de la soirée ici.
Une vidéo arrivera bientôt...


IMG_10041


Posté le 14/11/2012 - 11:29
par pierre-yo
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APPEL A PARTICIPATION // Chantier artistique pour 12 volontaires

Le CUVIER d'ARTIGUES-CDC d'AQUITAINE entre en rénovation !

photoAndrophynesoirecuvier


Pour célébrer le début des travaux, les chorégraphes Pierre-Johann SUC et Magali POBEL invitent le plasticien franco-allemand Jan VORMANN pour une semaine de workshop autour de la notion de "chantier".


Vous rêvez de réinventer les espaces d'un lieu de diffusion, d'en faire "brûler" les loges ou tout simplement de danser un tango avec un Caterpillar ? Ce projet est pour vous !
Que vous soyez danseur, comédien, vidéaste, plasticien, architecte ou journaliste, mais aussi, majorette, ouvrier, cosmonaute ou sans papier, et que vous ayez envie de vous mouiller physiquement, envoyez nous un Ridiculum Vitae, une vidéo, une envie ou ce qui vous passe par la tête en message sur le Facebook d' androphyne [androphyne cie] ou directement à pierre-yo@androphyne.com


Organisation : ANDROPHYNE // Le Cuvier CDC d'Aquitaine
dans le cadre du Compagnonnage 2011-2013 soutenu par la Région Aquitaine.
Lieux : Le Cuvier CDC d'Aquitaine // Artigues-près-Bordeaux.
Dates : des périodes de recherches entre le 29/10/12 et le 09/11/12 (soirée de restitution "Dernière soirée avant travaux" le 09/11/12 à 20H30)


www.janvormann.com
www.lecuvier-artigues.com


Posté le 05/07/2012 - 11:51
par pierre-yo
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[Roubaix] OU PAS

merci à toute l'équipe de danse à Lille.




et bientôt GRENOBLE / le 25 mai
et UZES / le 18 juin ...


Posté le 21/04/2012 - 11:49
par pierre-yo
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FAITES DEMI-TOUR DES QUE POSSIBLE

c'est fini...

Les dernières dates de "Faites demi-tour dès que possible" étaient délicieuses...
Merci au CND et aux Didascalies de Périgueux pour leur accueil.
Un dernier article pour la route.
Merci à toutes les personnes qui ont participé à ce projet.

Photobucket

D'abord, un solo. Les vêtements noirs ôtés, chemise, pantalon. Pudiquement, restent t-shirt et slip blancs. Suit la récitation des numéros tatoués sur le bras. Ni imprononçables ni innommables mais incompréhensibles et impossibles à graver sans dérailler dans la mémoire et la chair des générations suivantes. Suit le vacarme d'un convoi sans demi-tour tandis que d'autres sons encore et une musique – les flonflons de ceux pour qui la fête continue - accompagnent tas de terre et frissons. Le monticule de terre miniature, son éparpillement, la danse de Pierre-Johann Suc à même le sol, rappellent que le glébeux (pour le dire comme l'Adâm d'André Chouraqui), ne sait pas le chemin et la fin avant de prendre la route qui retourne à la poussière.
«Non, ce n'est pas ça » dira le fils, dira le père, diront-ils tôt ou tard l'un et l'autre au moment de dire la grand-mère ou la mère, la famille, les amis, les disparus, Auschwitz. Comment, du grand-père (Daniel Suc) au petit fils ou à la petite fille (Aurel ou Romane Suc), la trace et les stigmates de l'expérience intransmissible traversent-ils et marquent-ils les générations, les corps et les esprits? Comment l'exprimer, le montrer?

Le spectacle, entre théâtre, danse, mime, performance et projection vidéo s'intitule «Faites demi-tour dès que possible». Entre passé, présent et avenir, dans le triptyque temporel du spectacle, l'avertissement divisé et partagé n'arrive pas tout à fait à destination: à qui s'adresse-t-il aujourd'hui? S'adresse-t-il au présent? Car lorsqu'un jour, pour les uns ou pour les autres, reviendra le jour, reconnaîtra-t-on le signal, le signe ou l'insigne? Ou bien serons-nous encore une fois aveugles ou surtout, aveuglés? Mettrons nous, comme le font un instant le père, le grand-père et la petite fille les mains sur les yeux pour ne pas voir?

Avant le dernier volet du spectacle qui verra, après son solo, le grand-père roulé sur le bord de la scène par la petite fille retrouvant son père (comme s'il fallait, tant le solo de l'un ressemble au solo de l'autre, croire rouler la mémoire sur un bord pour rouvrir l'avenir), un road movie est projeté sur trois écrans figurant un pare-brise et les fenêtres d'une voiture dont les deux voyageurs, entre documentaire et carnet de bord, nous conduisent avec légèreté et vélocité sur les chemins de l'Histoire: camps de Gurs, Vichy, Alsace puis Nuremberg, Auschwitz-Birkenau.
C'est ici qu'il faut s'arrêter avec eux à Vichy, qui n'est pas le terme de leur itinéraire ni celui du spectacle mais le lieu où s'arrête peut-être la mémoire. Aujourd'hui, il faut en effet s'arrêter là (en 1998 pour ce film), pour réaliser que dans la ville, personne ne semble savoir où a été proposée à l'Assemblée nationale une révision de la Constitution permettant d'attribuer, le 10 juillet 1940, les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Cette amnésie locale prend ici des allures de symptôme national. Pendant et après la Libération, combien d'histoires individuelles, collectives ou familiales se sont-elles refermées comme des tombeaux? Combien de descendants ont-ils hérité de mythes familiaux falsifiés ou tronqués sans jamais savoir les non-dits et les mensonges autrement peut-être qu'à travers la tessiture de certains silences ou l'accent de certaines paroles? Combien d'histoires tues? Que scellent-elles de la peur, de la honte, du remords ou du ressentiment?
Freud nous aura appris que le refoulé, c'est ce qui peut toujours faire retour. Une France refoulée se cache donc encore dans les plis des mémoires et des inconscients, là où, faute de transmission familiale, nous n'avons que difficilement accès. De quelle part de monstruosité une part de la France a-t-elle hérité?
Quand la politique, comme le dit Hannah Arendt, repose sur le mensonge et que l'on n'apprend pas seulement «Nos ancêtres les Gaulois» mais «Nos ancêtres les héros», la question demeure d'actualité, quel que soit le jour.

Qui aujourd'hui ou demain, tandis que l'on peut crever comme une bête dans la rue, empêchera les uns ou les autres de monter dans le train? Qui de nous, aujourd'hui ou demain, laissera ou fera monter les uns ou les autres dans le train?
Comme la petite fille de la Compagnie Androphyne, et sans que les stigmates du désastre empêchent jamais de bien se conduire, roulons donc la question sur un bord, pour la garder en mémoire, tout en ouvrant l'avenir. Continuons la route, chantons et prenons aussi une guitare comme les deux voyageurs le font, mais n'évitons pas de revenir sur les lieux de nos mémoires, de réfléchir à ce dont nous avons hérité, à ce que cela fait de nous et à ce que nous en faisons. Ce qui fera peut-être taire la chanson du spectacle: «Quel bruit fait mon cerveau quand je ne pense à rien? Je ne suis pas malheureux mais je ne suis pas bien».

Par Camille Fallen pour PARISaRT.

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Posté le 31/03/2012 - 16:10
par pierre-yo
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